mardi 16 novembre 2010
Pas tous les jours...
Sera-ce mon seul? Je travaillerai fort pour que ça ne soit pas le cas, mais d'un coup que, ce serait plate de se manquer!
Je sourirai aux visiteurs au stand du Septentrion (chez Dimédia, #412):
le jeudi 18, de 19h à 20h30;
le vendredi 19, de 13h à 14h30;
le samedi 20, de 18h à 19h;
le dimanche 21, de 13h à 14h.
Venez! Ce serait bien plééésant de vouzyvouère!
Et vous voir fera changement de tous ces gens qui se demandent où peut bien être ce formidââble livre sur les anges...
Au paradis du prémâché, monsieur.
jeudi 13 mai 2010
Pour en finir avec le prix des libraires 2010
mardi 20 avril 2010
Recrue de mai
mardi 13 avril 2010
Michel Chartrand 1916-2010
Et si au moins il nous avait légué, collectivement, une seule de ses couilles...
jeudi 18 mars 2010
10e anniversaire du Yulblog
mardi 16 mars 2010
Bernard Gauthier
jeudi 25 février 2010
Ce soir!

C'est ce soir qu'a lieu le lancement!
Je vous attends au Nacho libre
913, rue Beaubien est, Montréal.
(tout près de la plaza et du métro)
À tantôt!
mercredi 10 février 2010
Fol Allié
Voilà du beau travail artistique et technique.
Après ça, plus d'excuses : la semaine prochaine, courez chez le libraire!
mardi 2 février 2010
J'écris parce que je chante mal, le livre

mercredi 13 janvier 2010
Haïti
lundi 2 novembre 2009
Nouvelle invitation
dimanche 4 octobre 2009
Nouvelle en pixels
samedi 26 septembre 2009
Falardeau

C'est ce que j'ai fait. J'en ai encore une copie ici. Mais vous n'en avez plus besoin. La courte vidéo est au bas de cette page-là. Ça fesse encore.
Note: J'ai copié telle quelle la note de la cassette vidéo, avec les fautes du site de Falardeau). Je crois qu'elles étaient sur la cassette il y a 20 ans.
Ensuite, j'ai vu le premier Elvis Gratton. Comme pour le reste de son oeuvre, comme pour le reste du bonhomme, les gens n'y ont vu que l'arbre qui cache la forêt.
Pour plusieurs, Falardeau était un indépendantiste vulgaire qui aurait mérité un cours de mise en marché. Pour moi, il a été un défenseur universel des petits peuples qui se font manger par les grands, un résistant dans la plus pure définition du terme. Il était aussi brut, râpeux, dépourvu de fard, souvent enragé, parfois découragé de se faire poser les mêmes questions, de se faire balancer les mêmes accusations par des gens incapables de saisir les idées entre les tabarnaks du désespoir.
Je l'ai croisé des dizaines de fois sur la rue, et malgré l'envie, je ne suis jamais allé lui parler (je suis con de même), lui dire ce qu'il avait réveillé chez moi, lui dire que j'avais amené une amie finlandaise qui ne parlait pas français voir son film « 15 février 1839 » en version sous-titrée anglais, lui dire que cette amie y avait pleuré et qu'elle m'avait dit, à la sortie, qu'elle comprenait maintenant les raisons du mouvement indépendantiste québécois. Lui dire enfin que si son message avait passé avec une Finlandaise et avec moi, on ne devait pas être les seuls.
Je n'ai pas toujours été en accord avec tout, mais il ne le demandait pas; il aimait trop la discussion pour ça.
Falardeau. À ce pays où tout le monde se tait pour ne pas faire de chicane, à ce pays où encore souvent l'on fonctionne dans la langue d'un autre «d'un coup» que l'un de nos collègues n'est pas francophone, à ce pays qui a tout pour l'être mais qui se le refuse de peur de trébucher, tu manqueras. En tabarnak.
vendredi 25 septembre 2009
Putain !

vendredi 17 juillet 2009
Au pas de la Lune
Il y a 40 ans, trois hommes partaient vers la Lune dans le but d'y poser le pied, ce qu'ils feront 4 jours plus tard. Si cela constitue un voyage de fou aujourd'hui alors que nos navettes explosent encore au décollage, imaginez ce que ce devait être avec les moyens techniques de l'époque. Pour le plaisir, allez lire ici quelques anecdotes sur ce voyage hors du commun.
En partant, les trois astronautes, Edwin Aldrin, Neil Armstrong et Michael Collins, savaient que ce voyage relevait de l'exploit mythique et qu'ils avaient une chance sur deux de revenir sur terre vivants. Mais leur récompense sera énorme : ils fouleront le sol lunaire et ils seront les premiers humains à le faire (après Tintin)!
J'ai écrit «ils», mais je voulais parler d'Aldrin et d'Armstrong. Collins, en sa qualité de pilote du module de commande, est resté en orbite lunaire, seul pendant plus de 20 heures dans l'attente de ses deux collègues partis prendre une marche de santé.
Pour cette même raison, même l'histoire le laisse en périphérie. On parle d'Armstrong et de «Buzz» Aldrin, mais qui peut identifier correctement le troisième membre de cette mission ?
Collins a risqué sa vie autant que les 2 autres astronautes, mais au pas de la porte d'entrée, sa mission a exigé qu'il attende dehors. Imaginez la frustration. Je ne peux croire qu'encore aujourd'hui, quand il est seul le soir, il n'a pas parfois un petit serrement de dents en y repensant.
Collins m'a toujours fasciné. Pas pour ces qualités de pilote ou d'astronaute, mais pour tout ce que je ne saurai jamais de lui, pour les réflexions qu'il a dû avoir, pour les sentiments qu'il a dû traverser. Comment se sentait-il quand il regardait la lune depuis son hublot ? À quoi pensait-il, seul dans son module survolant la face cachée de la Lune alors que les 2 êtres humains les plus proches de lui étaient à plus de 3000 kilomètres de l'autre côté de cette boule grise et inhospitalière (faisant de lui l'homme le plus isolé de l'humanité) ? A-t-il seulement soupiré quand ses coéquipiers, revenant de leur promenade lunaire, lui ont raconté leur périple, des étoiles plein les yeux ?
Lundi, alors que tout le monde se remémorera «le petit pas» d'Armstrong et les bonds d'Aldrin, ayez une pensée pour Collins. Je soupçonne qu'aujourd'hui encore, il soit l'homme le plus solitaire de l'humanité, en orbite de la postérité.
samedi 13 juin 2009
Red Wings, champions de la coupe Stanley 2008-2009 (ou une des milliers de faces cachées de la société de consommation)
Bien que j'y participe rarement, j'aime bien les joutes sportives pour ce qu'elles ont de rassembleur. Ces moments où des humains se surpassent pour des futilités (pousser un morceau de caoutchouc derrière une ligne à l'aide d'un morceau de bois par exemple) permettent à une foule de personnes d'assouvir leur appétit grégaire et belliqueux en criant bêtement des ritournelles accrocheuses à trois notes.
Hier, c'était la finale de la coupe Stanley. Une vraie joute dont on n'a connu le vainqueur qu'à la toute dernière minute, littéralement. Quand la fin du match fut annoncée, la place fut envahie de casquettes et de chandails aux couleurs des gagnants. Pas seulement pour les joueurs mais aussi pour les spectateurs. Chaque fois, ça provoque un malaise chez moi : comme il est impossible de connaître l'identité du vainqueur et que tout le bataclan sort des boîtes dans la seconde suivant la sirène, les marchands doivent donc se préparer à toute éventualité, ce qui signifie imprimer des casquettes, des chandails et dieu-sait-quoi à l'effigie des deux équipes.
Que se font-ils avec la moitié du stock soudainement invendable ?
J'aimerais beaucoup croire qu'il y a quelque part sur la planète une tribu qui a pour garde-robe des vêtements qui relatent le contraire de l'histoire des finales du sport professionnel, mais je ne suis pas naïf.
vendredi 15 mai 2009
Ça me va comme à Gand
Depuis, je suis tranquillement revenu à la viande mais encore aujourd'hui, je n'achète pratiquement jamais de viande rouge, si ce n'est que dans les restos français où j'ai de la difficulté à résister à l'appel de la bavette à l'échalote.
Mes années de végétarisme (et non de végétation!) m'ont ouvert à de nouvelles cuisines, à de nouveaux ingrédients. J'y ai entre autres découvert l'existence du seitan, que le tofu pouvait être très bon s'il était bien apprêté, et j'ai été initié à de la bouffe indienne entièrement végé (Un délice! Petite plogue: Pushap. À l'époque, il n'y avait qu'un Pushap à Montréal et mes cheveux blonds roux ne passaient pas inaperçus auprès des habitués de la place...)
Tout ça pour dire qu'encore aujourd'hui, ce qui motive mes élans végétariens - plus modestes - est l'environnement. J'ai toujours dit que si tout le monde cessait de manger de la viande ne serait-ce qu'une fois par semaine, la planète ne s'en porterait que mieux et l'effet d'entrainement - ainsi que l'ouverture à d'autres mets et d'autres ingrédients - aidant, plusieurs passeraient d'un jour par semaine à deux, puis trois... L'humain resterait un omnivore, mais un omnivore responsable. Un jour sur sept, pour les amateurs de statistiques, c'est près de 15% de moins de cochons tués, de bœufs qui pètent, d'odeur de purin à supporter...
Et voilà que Gand ouvre la voie!
Quand Montréal, voire le Québec tout entier fera-t-il la même chose?
Comme dirait un ami qui habite maintenant la Belgique: parfois, la vie est belge!
mardi 21 avril 2009
Les Misérables

Alors? Ça vous met la larme à l'œil, non? Son interprétation de la chanson «I Dreamed a Dream» des Misérables vaut le détour, hein? Le vilain petit canard qui devient un cygne?
Pourtant…
Sur le coup, c'est ce que j'ai cru aussi. Puis, j'ai relevé la garde.
Au-delà de ce public qui crie et applaudit à tout rompre sans réellement écouter Susan Boyle (quelqu'un peut me foutre dehors cette culture criarde et insupportable?), quelque chose en moi grimaçait. Et ça se déroule avant que madame Boyle ne chante.
Tout le monde (du moins c'est ce que laisse entendre la caméra), nous compris, se moque de cette femme. Parce qu'elle ne rencontre pas les critères de beauté de notre société, qu'elle semble avoir le double de son âge et qu'elle nous aparaît légèrement abrutie et peu dégourdie, imbue d'une assurance démesurée et ingénue.
Il y a quelques semaines, on discutait des enfants souffre-douleur dans nos écoles, de leurs insoutenables bourreaux, de l'exemple que ces derniers tirent d'on ne sait où. Et voilà cette vidéo. Une femme qui chante Les Misérables devant une salle comble de bourreaux, avec des caméras de bourreaux, regardée par des millions de bourreaux. Comme métaphore, on ne peut mieux!
Bien qu'elle remportera probablement le premier prix à Britain's Got Talent, Susan Boyle ne mérite pas de gagner; elle a chanté comme des centaines de jeunes femmes en sont capables. C'est plutôt nous qui méritons de perdre. Nous et nos préjugés préhistoriques. Nous et notre petit rire moqueur. Nous et notre soudain intérêt pour cette dame qu'on a depuis toujours rejetée.
La prochaine fois qu'elle montera sur scène, j'espère qu'elle nous crachera au visage.
Depuis le temps qu'on le mérite.
mercredi 1 avril 2009
samedi 14 mars 2009
La nuit, il mentait

Il a fait la cour à des murènes, il a fait l'amour, il a fait le mort...
(adaptation de La nuit je mens)
Il fallait bien qu'un jour, il le fasse pour vrai.
Ciao Bashung!
